vendredi 10 octobre 2008

Le Nobel à JMG Le Clézio, ennemi de l'Occident matérialiste

Et parce qu'il (JMG Le Clézio) ne perd jamais une occasion de le faire, il a rappelé le paradoxe de l'écrivain, décrit par le Suédois Stig Dagerman : « C'est qu'il devrait écrire pour des gens qui meurent de faim, et en réalité, il écrit pour des gens qui ont bien à manger, et c'est le paradoxe dont il n'arrive pas à se remettre. » > lire l'article